Tarte aux oignons jaunes et rouges

Tarte aux oignons jaunes et rouges

Ou : La digestion c’est de la Tarte

Les oignons cuits, compotés à feu doux pour qu’ils caramélisent doucement dans la casserole. Ils perdent leur force et gagnent en sucrosité. Parfumés juste ce qu’il faut de poivre et de muscade.

Le secret de cette tarte réside dans cette cuisson lente et douce des oignons. Et surtout il ne faut pas avoir la main prude sur l’épaisseur d’oignons. Il faut un épais édredon, une couche généreuse, fondante et gourmande. Une belle garniture qui contraste avec le croquant de la pâte brisée.

Le plus dur dans cette tarte c’est la phase épluchage et découpe des oignons. Je ne vais pas vous mentir, vous allez en pleurer. Un oignon en appelle un autre et plus il y en a et meilleure la tarte sera. Alors pas de chichi, les yeux bouffi, rouges et gonflés c’est pour la bonne cause, il va falloir vous en convaincre !

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Quiche aux oignons et aux poireaux

Quiche aux oignons et aux poireaux

Ou : Jaunes et bien dorées, ça c’est mes Quiches !

Je suis partie de ma pâte sablée à l’indienne pour confectionner ces quiches individuelles aux oignons et aux poireaux. La pâte croustillante et parfumée se marie très bien avec cette garniture de saison légèrement sucrée et fondante. Les légumes sont revenus dans de l’huile d’olive puis laissés compotés.

Un régal visuel avec une pâte et un appareil dorés, la surface brillante donne envie de la couper. Et quelles odeurs !! Et un régal gustatif. La recette de la pâte sablée est totalement approuvée, croustillante elle accompagne à merveille l’appareil crémeux et fondant. C’est petites quiches sont vraiment délicieuses. Lire la suite

Crêpes roulées à la truite fumée

Crêpes roulées à la truite fumée

Ou : La beauté des femmes au-delà de la maladie

« Rose, c’est Rose, il y a de l’espoiiiiir »

Je n’ai jamais su chanter. C’est un fait avéré auquel je n’ai jamais tant de remédier. Ça me va bien comme ça. Depuis toute petite que j’entends « tu chantes faux », j’ai fini par en faire une force et me l’approprier. En jouer même en le poussant jusqu’à l’extrême. Je dois l’avouer, chanter faux et fort, j’adôre ça! Mais il n’en a pas toujours était le cas, je suis passée par les 5 inévitables phases vers l’acceptation.

Le choc et le déni: Mais non pas du tout, je ne chantes pas faux. C’est toi qui n’a pas l’oreille musicale !

La colère: Arrrrêêêêteeeeeuuuuh !

Le marchandage: Allez, stp, stp, stp, juste une petite chanson, … alors un petit air, … murmurer, chuchoter. Dans ma tête ?

La dépression: Ce serait donc vrai de vrai, pendant tout ce temps j’étais aveugle de ne pas y croire. Et si, si réellement je chantais faux ?…

L’acceptation: Okay, okayy, je chante faux. Et alors ?!!
Laaaiiiisssêêêêêê mooaaaa chantèèèèèèh, laaaaiiisssèèè moooaaaah, alléééééé jusqu’ÔÖÖÖ boùùùùùt du … Lire la suite

Gratin de blettes au curry

Gratin de blettes au curry

Ou : On serait bien blette de ne pas l’essayer

Faire manger des légumes est parfois source de contrainte, d’autant plus si ce légumes porte le nom à la consonance étrange et d’un manque cruel de raffinement de « Blette ».

Dit vite, avec un air de dégout et la langue qui fini pendue dans le vide « Blette » n’engage en rien d’alléchant.

Et pourtant !! Qui l’eut cru, c’est un gratin des plus délicieux que j’ai pu goûté à ce jour. Le goût de la blette est fin, l’appareil à gratin est onctueux, le curry parfumé. Une légère croûte en surface et un cœur fondant. Quand la blette fait la belle, on ne peut que la savourer. Lire la suite

Velouté de tomates aux parfums lointains

Velouté de tomates aux parfums lointains

Ou : Quand elles sont charnues, faut en faire des jus

Que c’est bon une tomate bien mûre en peine saison. Juste à l’odeur on les repère de loin sur les marchés. Un trait d’huile d’olive, une pincée de sel et le régal et si vite arrivé.

Pour en profiter toute l’année, la solution passe par les bocaux. Cuites en tranches ou réduites en velouté, facile, pratique et trop bien! Vous allez dire que je m’emballe, mais c’est vrai. Regardez la réalité en face. Tendre le bras, choper le bocal de velouté de tomates, saisir un couteau rond, essayer tant bien que mal de faire un appel d’air, tordre la lame du couteau, pester contre le couteau, puis contre le bocal, puis contre les tomates, dire que sa vie de toute manière est nulle et inutile, réussir à ouvrir le bocal, dire que après tout, sa vie n’est pas si mal, tremper le doigt dans le bocal et le lécher, y aller du coup directement à la cuillère à soupe, se régaler de bonnes tomates en hiver ça c’est le luxe.

Bref, ceci pour dire que ce velouté, il est très, très bon. Froid l’été, chaud l’hiver, il va vous transporter. Lire la suite