Poulet à la Mongole

Poulet à la Mongole

Ou : Pas si fofolle la poulette !

Cette recette est réaliser traditionnellement avec de la viande de bœuf, du steak de flanc ou de la bavette. Je l’ai réalisé ici avec du poulet. La recette est plus délicate, la sauce plus prononcée car le poulet est une viande moins forte que le bœuf. Un délice!

J’essaye de noter le moindre détail et de décrire au mieux les étapes afin que vous puissiez réaliser chez vous mes recettes et retrouver au mieux ma version. Ainsi Albert, Florent et Maxime, grâce à votre demande ma recette est publiée. Vous n’avez plus de prétextes pour pouvoir la refaire et la faire découvrir à votre tour à vos proches! Lire la suite

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Thon mi-cuit à la japonaise

Thon mi-cuit à la japonaise

Ou : Pas à demi-mot, on ne m’y reprendra plus

Ceci fut un régal.

Mais ceci ne se reproduira plus.

C’est un véritable carnage, une tragédie qui est en train de se produire pour l’espèce du thon rouge. J’essayerai de me souvenir le plus longtemps possible de ce goût, de cette texture incroyablement ferme et fondante sous le couteau comme sous la dent. La cuisson mi-cuit permet de sublimer et de respecter ce produit comme il se doit.

La quantité qu’il faut pour savoir apprécier.

Et l’art de s’arrêter pour leur pérennité. Lire la suite

Vermicelles de soja aux légumes asiatiques

Vermicelles de soja aux légumes asiatiques

Ou : Le jour où je l’ai rencontré

Vue sur le marché, de loin j’ai cru à … je ne sais pas en fait. C’est pour cela que je me suis approchée. Ma curiosité grandissant en même temps que se rapprochait l’étal (je me lance dans la narration à suspense), je ne pouvais m’empêcher de sentir les battements de mon cœur accélérer.  Tendue, les mâchoires crispées, qu’allais-je donc trouver? Un doute me pris alors, et si j’étais déçue? Et si, contre toutes mes attentes, la banalité allait me fouetter comme une évidence. Si ce n’était rien ?

Mes pas s’arrêtèrent. Immobile au milieu de la foule sans visage, je devais faire un choix. Abandonner maintenant et faire comme si tout cela n’était qu’une fiction ou continuer face à mes propres peurs quitte à me cogner à la déception. Dans ces moments là, on réfléchit en accélérer et des centaines de scénarios naissent et meurent. Et l’on se retrouve au sommet d’une montagne de « Si » décédés aussitôt nés. Et j’en suis arrivée à la conclusion que après tout, j’aime la montagne et les randonnées et que pour gravir des montagnes il suffit parfois de volonté et d’une bonne paire de pompe!

J’ai donc continué à avancer et j’ai découvert ce trésor : Lire la suite

Vermicelles de riz et ratatouille à l'asiatique

Vermicelles de riz et ratatouille à l’asiatique

Ou : La ratatouille, en mode sexy en Asie

J’ai une préférence pour manger les plats froids. Je ne sais pas ou plus quand est ce que cette tendance s’est instaurée mais elle est désormais au cœur de ma façon de manger.

Les tartes, les quiches, même certains plats, surtout ceux à base de légumes, je les adore froids. Et la ratatouille ne fait pas office d’exception. Froide, tartinée sur une belle tranche de pain complet, je me régale ! Au risque de passer pour une farfelue, j’assume et même mieux, j’ai espoir de faire découvrir ces plats en  version froide à mon entourage. La conversion de certaines personnes me donne bon espoir et je continue à propager cette parole. Rassurez vous, aucune envie d’assimilation. Seulement une ouverture d’esprit et une curiosité. Les saveurs froides se dissocient les unes des autres et sont plus marquées. C’est une autre façon d’apprécier les plats.

La recette que je vous propose aujourd’hui a été un de mes coup de cœur de cet été. Un peu longue car il faut tout d’abord faire une bonne ratatouille maison, mais tellement délicieuse. L’astuce est d’en faire une grosse quantité, la déguster chaude ou tiède le jour même et de profiter de toute sa fraicheur avec cette recette aux accents asiatiques le jour d’après. Lire la suite

Velouté de tomates aux parfums lointains

Velouté de tomates aux parfums lointains

Ou : Quand elles sont charnues, faut en faire des jus

Que c’est bon une tomate bien mûre en peine saison. Juste à l’odeur on les repère de loin sur les marchés. Un trait d’huile d’olive, une pincée de sel et le régal et si vite arrivé.

Pour en profiter toute l’année, la solution passe par les bocaux. Cuites en tranches ou réduites en velouté, facile, pratique et trop bien! Vous allez dire que je m’emballe, mais c’est vrai. Regardez la réalité en face. Tendre le bras, choper le bocal de velouté de tomates, saisir un couteau rond, essayer tant bien que mal de faire un appel d’air, tordre la lame du couteau, pester contre le couteau, puis contre le bocal, puis contre les tomates, dire que sa vie de toute manière est nulle et inutile, réussir à ouvrir le bocal, dire que après tout, sa vie n’est pas si mal, tremper le doigt dans le bocal et le lécher, y aller du coup directement à la cuillère à soupe, se régaler de bonnes tomates en hiver ça c’est le luxe.

Bref, ceci pour dire que ce velouté, il est très, très bon. Froid l’été, chaud l’hiver, il va vous transporter. Lire la suite