J2 arrivée à Hanoï

11h10 heure locale, me voici au Vietnam !

La compagnie Korean Air m’a fait très bonne impression, très serviable et aimable. Départ et arrivée sans encombres et sans retard. Arrivée à l’aéroport, c’est là que tout commence. Passage de douane: check, récupération du sac à dos: check (grand soupir de soulagement quand il est apparu sur le tapis roulant…).

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Aéroport de Hanoï

Aéroport de Hanoï

C’est là que tout commence,
Dans l’ordre:
1) Trouver le bureau de change au premier étage et échanger juste 50€ en dongs vietnamiens2) Juste à côté du bureau de change (les choses sont bien faites…), deux bureaux de vente de cartes sim vietnamiennes. J’ai prit le forfait recommandé au point de vente, valable un mois et 3 Ga d’internet + sms illimités, avec une carte sim Viettel. Bien faire attention à la carte sim, certaines ne couvrent pas tout le réseau.
3) Trouver le bus n°17 qui dessert le centre ville.

Les deux premières étapes se sont plutôt bien passées, par contre la dernière…
Une chaleur humide m’assaille à la sortie de l’aéroport. Les taxis sont bien présents dès la sortie de l’aéroport mais aucun panneau de bus. A gauche de l’aéroport, je repère des minibus, navette et bus locaux. Je m’y dirige et demande en anglais où se trouve le bus n°17, le type me désigne un arrêt de bus et je m’y assois sous le regard des deux jeunes assis un peu plus loin. Par contre aucun plan et je ne vois nul part le numéro du bus, ni sur l’arrêt, ni sur les bus arrêtés.
Au but de 10 minutes d’attente, je me dirige vers le conducteur d’un mini-bus mais celui-ci ne parle pas un mot d’anglais je réessaye avec les quelques personnes que je vois mais elles me fuient ou ne connaissent pas ce bus, super…

Je demande encore une fois à deux personnes et au même moment, un Australien, gros sac à dos, maillot délavé, cheveux longs, chapeau pointu débarque et me demande ce que je cherche puis à ma réponse me dit: « follow me ». Ni une, ni deux, je le suis. Il avait lui aussi eu du mal à trouver la gare routière lors de son premier séjour. Même si ils le savent, ils préfèrent que les touristes prennent les taxis et restent mués comme des tombes sur les bus locaux, beaucoup, beaucoup moins cher. Mais tellement plus dépaysants et sympathique qu’un taxi personnel. Un bon quart d’heure de marche plus tard le long de la route qui part à gauche de l’aéroport, la gare routière. Le bus n°17 est bien là, à peine nous sommes montés qu’il démarre. Nous sommes que tous les deux. Les personnes montent et descendent tout le long du trajet, arrêts programmés ou non, il y a assez peu de places mais personnes ne restent debout. C’est le contrôleur qui reste en permanence dans le bus qui nous place et qui vient nous faire régler le ticket une fois installés.

Après 1 bonne heure de route, le bus arrive à la gare routière de My Dinh. Je quitte l’Australien et me fais accoster de tous les côtés par des chauffeurs de moto-taxi à grands coups de « motobike, motobike, moto-taxi ». Mon plan en main et mon sac sur le dos. Je plonge dans Hanoï la bouillonnante. Mes premières impressions: un monde de dingue, une circulation vrombissante à pied, en deux roues, quelques rares et grosses voitures, une chaleur humide et un bruis de klaxons assourdissant.
Je tourne en rond et je me perds, dur de prendre ses marques et de comprendre la ville, ses indications, les panneaux et l’orientation des rues. J’apprendrais plus tard que je suis arrivée le samedi du premier jour des vacances qui est aussi un jour de célébration, ce qui accentue l’intensité déjà bien active de la ville.

Dans les rues de Hanoï

Dans les rues de Hanoï

 

Quelques détours plus tard, j’arrive à l’hôtel que j’avais pré-réservé de France: Little Hanoï Hostel – 48 Hang Ga, Hoan Kiem, Hanoï. Bien situé dans le vieux quartier de Hanoï, cet hôtel mise tout sur les voyageurs. Anglais impeccable de l’hôtesse d’accueil, par contre pas un mot pour le reste du personnel, plan de localisation de l’hôtel et du centre vielle, idées de visite et bons plans restaurants à proximités. Cet hôtel organise aussi des croisières.

Je profite de la salle de bain pour faire une première lessive après le temps passé dans l’avion, elle s’impose. Comme je ne reste qu’une nuit, tout doit être sec le lendemain matin. Un peu de jus de cerveau et de bricolage et…

"sèche-linge" artisanal

Installée dans la chambre, je redescends et planifie une croisière sur la Baie de Bai Tu Long deux jours en jonque avec une nuit à bord. Moins touristique que la Baie de Halong, elle s’inscrit dans la conitnuité Nord-Est de la Baie de Halong et n’a rien à lui envier.

Je suis prête à replonger dans le tumulte de Hanoï.

J’arrive au lac de l’épée, le lac Hoan Kiem, le ciel est blanc mais il fait très chaud. Je repère des mangeurs de glaces à la fraicheur tentatrice et aux couleurs intrigantes. Une surtout, blanche avec la base jaune-vert. Je trouve le stand et après une discussion animée et mouvementée avec un groupe de 4 jeunes étudiants, je réussi à acheter une glace par leur biais et… c’est exactement celle que j’avais vu! Elle a pour parfum: coco et soja vert et c’est un délice. Le cœur au soja vert est doux entouré d’une couche crémeuse aux paillettes de noix de coco. Je garde le papier et retient l’emballage, je ne demande qu’à y revenir…

Cha Ca, spécialité de Hanoï

Cha Ca, spécialité de Hanoï

 

Demander une sauce à base de pâte de crevette pour déguster dans l’art cette spécialité. Les herbes fraîches apportent des parfums étonnants et la chair du poisson est moelleuse. Ajouter des piments pour relever le tout et déguster avec les nouilles de riz froides! Beaucoup d’huile quand même.
Dégusté au restaurant le Cha Ca La Vong – 14 Pho Cha Ca, Hanoï, Vietnam – c’est le seul restaurant que je connaisse qui ne sert s’un seul et unique plat: le Cha Ca.
A côté de moi, une Vietnamienne et un de ses anciens professeurs, un anglais assez âgé qui enseigne au Vietnam l’économie depuis quelques dizaines d’année. Elle m’explique comment manger ce plat et commande de la sauce à la pâte de crevette, bien meilleure que la sauce que l’on m’a apporté au Nuoc mam. De mémoire j’ai attendu très peu de temps pour être servie. En revanche, pour la sauce à la crevette ça a été une autre affaire. Il a fallu demander une bonne dizaine de fois et attendre 15 minutes minimum. Le personnel n’est absolument ni serviable, ni chaleureux, ni aimable. La réputation de ce restaurant n’est plus à faire et cela se sent. Après le départ de mes deux voisins, un jeune Singapourien en déplacement professionnel a prit place en face de moi. Habitué de ce restaurant lors de ses séjours à Hanoï, le repas fut délicieux et très sympathique.

Repue et fatiguée, retours à l’hôtel pour une nuit réparatrice avant l’excursion dans la Baie d’Halong!

Petit déjeuner

Petit déjeuner

Petit déjeuner à 7h, riz sauté, saucisse (une version de nos knacki mais une texture plus dense et un gout totalement différent, plus prononcé), œuf sur le plat (les œufs sur le plat sont toujours cuits des deux côtés, le jaune n’ai jamais liquide) et concombre. Une bonne dose de protéines, des Ban Cuon, crêpes de riz ultra fines servie froides avec des copeaux d’algues et du nuoc mam. Très frais et délicat, j’ai beaucoup aimé. Et de l’ananas, frais, gouteux et bien sucré, un délice.

8h: le bus s’arrête devant l’hôtel pour me récupérer.

Baie d’Halong, me voilà!

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